Balou, Patouille, Nasta

Balou, Patouille, Nasta



J'ai choisi le sourire à la tristesse !










# Posté le samedi 06 septembre 2008 06:13

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 19:11


Tomber amoureuse, aller au cinéma, le voir tous les jours, lui sourire, l'embrasser ... Hum si seulement il savait ! Que je rêve de temps de choses en secret ! En fait non si seulement il existait ça serait un bon debut vous ne pensez pas ! Je rêve de rêver de tout ça ! Mais non ce nest qu'un rêve ! Personne me plait, de dire que personne m'attire serait mentir ... :$ ! Oulah beau jeune homme ! Edward toi tu m'as fait craquer j'suis raide dingue de toi hiihi ! Fantaisie fantaisie jeune bourgeoisie !

# Posté le lundi 20 octobre 2008 12:46

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 09:19





" Je les aime par précaution, par défaut. parce qu'on a besoin d'aimer, qu'il y a ces élans incontrôlés, qui vous mettent en danger, hors de votre périmetre de sécurité. Dès qu'on aime, on s'expose, on met à nu une part de soi même, et c'est là qu'on peut vous blesser. Blesser à vie, blesser à mort. J'aime ce genre de pensées, je m'en délecte secrétement. et j'en ai honte. Je suis ingrat, égoïste. C'est mal. Mais je les laisse rouler dans ma tête, ce sont des munitions contre un mal plus absolu : ne pas être aimé en retour, ne pas être aimé autant qu'on s'aime. Je sens bien que si je me laissais aller, si je ne serrais pas mon coeur étouffé, j'aimerais à la folie, je me brûlerai d'amour. "








extrait de: Un autre que moi










# Posté le lundi 20 octobre 2008 13:08

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 19:25

Plus que tu le penseras jamais !

Plus que tu le penseras jamais !



















J
E

T
A
I
M
E



# Posté le mardi 21 octobre 2008 12:13

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 21:28

PIouf

" J'l'ai trop longtemps cachée cette chanson "





"Ta mort m'a pris de vitesse et m'a fait l'effet d'une détonation. Après ils m'ont appelés Orphelin, pupille de la nation. Pour eux, j'étais l'enfant sans père. Mais j'te jure que j'ai fais gaffe comme un type en France sans permis de séjour. Même la tête haute j'voyais le sol. J'voulais aboyer car j'me noyais, mais j'voulais m'soigner seul. J'étais le fou réformé P4 j'suis triste, c'est inné. Et le psychiatre dit que c'est inexplicable. J'repense à tes conseils, tes sermons, sincèrement ça me manque. Même si ça remonte y a rien à faire ça m'manque. Et depuis l'temps j'avance à tâtons. Et y'a que cet été que tonton m'a amené voir ta tombe. Ton décés a débarqué sans préavis. Tu m'as appris que la mort c'est pas la vie, mais toi t'es mort, et ça à vie. Et eux, ils croient que j'suis heureux, erreur, j'suis encore triste. Maintenant mes larmes coulent de l'intérieur. Je ne cicatrise pas. C'est pas que j'peux pas Papa. Mais j'crois bien que j'veux pas. Je ne cicatrise pas. Le temps n'me soigne pas. Un père part. Un fils n'oublie pas. Je ne cicatrise pas. C'est pas que j'peux pas Papa. Mais j'crois bien que j'veux pas. Je ne cicatrise pas. Le temps n'me soigne pas. Un père part. Un fils n'oublie pas. Tu m'as manqué quand j'ai grandis. Quand j'étais plus le petit relou. Quand maman sortait du boulot au bout du rouleau. Hélas papa tu faisais pas partie du voyage. Maman j'ai jamais vu une femme avec autant de courage. Tu m'as manqué quand j'ai déconné et qu'j'm'en moquais. J'voulais qu'tu m'engueule t'imagine même ça ça m'a manqué. Tu nous manques tous tu sais du benjamin au fils aîné. Tu m'as manqué quand j'ai eut mon bac et quand mon fils est né. T'sais moi aussi on m'appelle papa qui l'aurait crus. Tu l'verrais mon fils un phénomène j'suis sur qu'il t'aurait plus. Tu vas m'manquer quand il m'demandera ou est son grand père. J'lui dirais que ton corps est sous terre et que ton âme est au grand air. On meurt tous un par un j'suis prêt pour l'hécatombe. Tu m'as manqué à noël papa et pas pour les cadeaux. Parfois j'ai l'air un peu froid distant. Et pour m'distraire je souris pour oublier que j'ai pas de raison d'le faire. Je ne cicatrise pas. C'est pas que j'peux pas Papa. Mais j'crois bien que j'veux pas. Je ne cicatrise pas. Le temps n'me soigne pas. Un père part. Un fils n'oublie pas. Je ne cicatrise pas. C'est pas que j'peux pas Papa. Mais j'crois bien que j'veux pas. Je ne cicatrise pas. Le temps n'me soigne pas. Un père part Un fils n'oublie pas. J'en ai voulus à tout le monde surtout à ceux qu'ont pas souffert. A la terre entière, aux coronaires, aux médecins qu'ont rien pu faire. T'as pas eut l'temps de tout m'dire juste un tiers. J'voulais pas la lune frère encore moins des thunes mais juste un père. Ecoute frère fais honneur a tes rents-pa et ne m'interromps pas tu permets. Moi et mon père on parle donc papa j'disais quoi J'ai rien oublié d'toi tes cigarettes ton journal pour moi t'es toujours là. Et tu m'manque c'est insupportable comme une puanteur. Ma douleur c'est le seul truc qu'ils ont pas pu enterrer. J'ai tellement pleuré que mes larmes ont transpercé le papier. Puis le plancher j'veux même plus y repenser. J'ai jamais eut faim t'sais j'vais pas t'raconter d'pipeau. On avait pas grand-chose mais le peu qu'on avait ce qu'il y avait de plus beau. L'amour en lousdé ça laisse des traces ils disent que ça va passer. Qui leur a dit que j'avais envie que ça passe. Je ne cicatrise pas. C'est pas que j'peux pas Papa. Mais j'crois bien que j'veux pas. Je ne cicatrise pas. Le temps n'me soigne pas. Un père part Un fils n'oublie pas. Je ne cicatrise pas. C'est pas que j'peux pas Papa. Mais j'crois bien que j'veux pas. Je ne cicatrise pas. Le temps n'me soigne pas. Un père part Un fils n'oublie pas. Je ne cicatrise pas. C'est pas que j'peux pas Papa. Mais j'crois bien que j'veux pas. Je ne cicatrise pas. Le temps n'me soigne pas. Un père part. Un fils n'oublie pas. Je ne cicatrise pas. C'est pas que j'peux pas Papa. Mais j'crois bien que j'veux pas. Je ne cicatrise pas. Le temps n'me soigne pas. Un père part Un fils n'oublie pas."





Nakk








PIouf

# Posté le mardi 21 octobre 2008 13:25

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 21:28